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Cette fois encore je m’endormais pris par mon rêve comme emmenée par un courant irrépressible vers les eaux roses du songe. Celui-ci s’ouvrit comme une porte donnant sur de merveilleux paysages mêlant l’ambroisie des images aux élans souvent confus de la chair. Je ne me connaissais qu’un rêve et c’était celui où j’étais inspectrice de police. Il me plaisait ardemment de me lancer à la poursuite des criminelles sans avoir à supporter les risques aigus d’une véritable enquête.
Si la trame de mon rêve demeurait plus ou moins à chaque fois identique, les personnages quant à eux variaient parfois avec cette restriction néanmoins qu’il y avait toujours une place de choix pour ma voisine, Marie-Claude, qui s’incrustait à jouer les mauvaises parfois aidée de complices.
Cette fois Marie-Claude m’avait attachée et s’apprêtait à ma mort. J’appréhendais la douleur comme l’enfant son premier jour d’école. J’étais couverte de liens tandis qu’elle était nue, avec un loup sur le visage et des bas ............. |