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A peine eut-elle le temps de se nettoyer le visage, de calmer les battements affolés de son cœur, de fouiller dans son sac pour revêtir un autre maillot, que déjà elle entendait les bruits de voix annonçant le retour de la joyeuse troupe.
Elle dut se résoudre à les rejoindre, rougissante, il lui semblait que tout le monde allait soupçonner l’acte ignoble qu’elle venait d’endurer, elle partit d’un pas incertain à leur rencontre.
Etonnée, elle comprit bien vite que personne ne se doutait, se pouvait-il que rien ne parut sur son visage ? Sa déchéance ne frappait personne ? …..
Comment ne se rendaient-ils pas compte ?
Ainsi on pouvait se livrer à de tels agissements sans que personne ne s’en douta ! ….
D’une oreille distraite elle écouta ses enfants lui raconter leur première baignade, tout heureux de ce premier contact, ils ne lui posèrent aucune question sur ce qu’elle avait fait, et comme cela l’arrangeait bien, elle n’en suscita pas non plus.
Le début de soirée, cons............. |